Les chansons des rues et des bois (1865)
#ÉcrivainsFrançais
Jeanne parle ; elle dit des choses… Elle envoie à la mer qui gronde, a… À la nuée, aux fleurs, aux nids, a… À l’immense nature un doux gazouil… Tout un discours, profond peut-êtr…
Oh ! n’insultez jamais une femme q… Qui sait sous quel fardeau la pauv… Qui sait combien de jours sa faim… Quand le vent du malheur ébranlait… Qui de nous n’a pas vu de ces femm…
Pourquoi donc s’en est-il allé, le… Ils viennent un moment nous faire… Puis partent. Ces enfants, que no… Sont à quelqu’un qui n’est pas nou… Tu ne les vois donc pas, vieillard…
Mes fils, soyez contents ; l’honne… Et vous, mes deux amis, la gloire,… Couronne votre nom par l’affront d… Offrez aux juges vils, groupe abje… Toi, ta douceur intrépide,
Tu savais bien qu’un jour il faudr… Mais tu n’imaginais ni Séjan, ni… Tu te croyais de ceux que la haine… Frappe furtivement d’un coup de fo… Tu t’étais figuré qu’on te renvers…
Puisque nos heures sont remplies De trouble et de calamités ; Puisque les choses que tu lies Se détachent de tous côtés ; Puisque nos pères et nos mères
Jeanne a laissé de son jarret Tomber un joli ruban rose Qu’en vers on diviniserait, Qu’on baise simplement en prose. Comme femme elle met des bas,
Le matin– En dormant. J’entends des voix. Lueurs à trav… Une cloche est en branle à l’églis… Cris des baigneurs. Plus près ! p… Non, par là ! Les oiseaux gazouil…
Si je n’étais captive, J’aimerais ce pays, Et cette mer plaintive, Et ces champs de maïs, Et ces astres sans nombre,
Maintenant que Paris, ses pavés e… Et sa brume et ses toits sont bien… Maintenant que je suis sous les br… Et que je puis songer à la beauté… Maintenant que du deuil qui m’a fa…
À quoi pensent ces flots, qui bais… Les flancs de ce rocher luisant co… Quoi donc ! n’ont-ils pas vu dans… Que ce roc, dont le pied déchire l… A sur sa tête un fort, ceint de bl…
L’hirondelle au printemps cherche… Débris où n’est plus l’homme, où l… La fauvette en avril cherche, ô ma… La forêt sombre et fraîche et l’ép… La mousse, et, dans les noeuds des…
Une sorte de verve étrange, point… Point sourde, éclate et fait du pr… Tout parle et tout écoute et tout… Et l’antre est une bouche et la so… L’oiseau regarde ému l’oiselle int…
Sur la terre, tantôt sable, tantôt… L’un à l’autre liés en longue cara… Echangeant leur pensée en confuses… Emmenant avec eux les lois, les fa… Les esprits, voyageurs éternels, s…
Je rêvais dans un grand cimetière… De mon âme et des morts j’écoutais… Parmi les fleurs de l’herbe et les… Dieu veut que ce qui naît sorte de… Et l’ombre m’emplissait.