"Les rayons et les ombres (1840)" Le 18 juillet 1838.
#ÉcrivainsFrançais
Qu’il est joyeux aujourd’hui Le chêne aux rameaux sans nombre, Mystérieux point d’appui De toute la forêt sombre ! Comme quand nous triomphons,
On lit dans les Annales de la pro… « Une lettre de Hong-Kong (Chine… 1832, nous annonce que M. Bonnard… Tong-King, a été décapité pour la… Ce nouveau martyr était né dans le…
Demain, dès l’aube, à l’heure où b… Je partirai. Vois-tu, je sais que… J’irai par la forêt, j’irai par la… Je ne puis demeurer loin de toi pl… Je marcherai les yeux fixés sur me…
Enfin, mort triomphant, il vit sa… Et l’océan rendit son cercueil à l… L’homme, depuis douze ans, sous le… Reposait, par l’exil et par la mor… En paix !—Quand on passait près d…
III. J’ai vu comment, d’une patte, En ce siècle sans pareil, On épouse un cul-de-jatte, Et de l’autre, le soleil.
Écoute-moi. Voici la chose nécessa… Être aimé. Hors de là rien n’exist… Être aimé, c’est l’honneur, le dev… C’est Dieu, c’est le démon, c’est… Cela dit, tout est dit. Pour que…
Ora pr… Ma fille, va prier !– Vois, la nu… Une planète d’or là-bas perce la n… La brume des coteaux fait trembler… À peine un char lointain glisse da…
Quand je rêve sur la falaise, Ou dans les bois, les soirs d’été, Sachant que la vie est mauvaise, Je contemple l’éternité. A travers mon sort mêlé d’ombres,
Ami, tu me dis : « Joie extrême ! Donc, ce matin, comblant ton voeu, Rougissante, elle a dit : Je t’ai… Devant l’aube, cet autre aveu. Ta victoire, tu la dévoiles.
J’aime les soirs sereins et beaux,… Soit qu’ils dorent le front des an… Ensevelis dans les feuillages ; Soit que la brume au loin s’allong… Soit que mille rayons brisent dans…
Ami, j’ai quitté vos fêtes. Mon esprit, à demi-voix, Hors de tout ce que vous faites, Est appelé par les bois. J’irai, loin des murs de marbre,
Solitude ! silence ! oh ! le déser… L’âme s’apaise là, sévèrement cont… Là d’on ne sait quelle ombre on se… Je vais dans les forêts chercher l… La sauvage épaisseur des branches…
L’homme en songeant descend au gou… J’errais près du dolmen qui domine… À l’endroit où le cap se prolonge… Le spectre m’attendait; l’être som… Me prit par les cheveux dans sa ma…
Fuis l’éden des anges déchus ; Ami, prends garde aux belles fille… Redoute à Paris les fichus, Redoute à Madrid les mantilles. Tremble pour tes ailes, oiseau,
J’atteignais l’âge austère où l’on… Où l’on cherche, enivré d’on ne sa… Afin de pouvoir dire éperdument J… Quelqu’un. J’entrais dans ma treizième année.…