"Les rayons et les ombres (1840)" Le 18 juillet 1838.
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Pendant que la mer gronde et que l… Et que sur l’horizon les tumultes… Ce veilleur, le poète, est monté s… Ce qu’il veut, c’est qu’enfin la c… Jadis, dans les temps noirs comme…
Ô sultan Noureddin, calife aimé de… Tu gouvernes, seigneur, l’empire d… De la mer rouge au fleuve jaune. Les rois des nations, vers ta face… Pavent, silencieux, de leurs front…
On croyait dans ces temps où le pâ… Loin dans l’air, au-dessus de son… Voyait parfois, témoin par l’ombre… Dans un noir tourbillon de tonnerr… Passer rapidement la figure ébloui…
Je me disais :—Cet homme est-il u… Ne faut-il pas le plaindre ? Est-… Il ne comprend donc pas ? Est-ce… Un bègue ? Un sourd ? D’où vient… Méconnaît tout génie et toute gloi…
Je disais :—Ces soldats ont la tê… Il va leur ouvrir des chemins. Le peuple aime la poudre, et quand… La France chante et bat des mains… La guerre est une pourpre où le me…
Les siècles sont au peuple ; eux,… Ils en usent. Ô lutte étrange ! A… Chacun à grand bruit coupe une bra… Là, des éclats d’airain, là, des é… La colonne romaine ainsi que l’arc…
VII. Une nuit,—c’est toujours la nuit d… Il s’éveilla. Luisant comme un hi… D’étranges visions emplissaient sa… Des rires éclataient sous son plaf…
Tu ne dois pas chercher le pouvoir… Ton œuvre ailleurs ; tu dois, espr… Devant l’occasion reculer chasteme… De la pensée en deuil doux et sévè… Compris ou dédaigné des hommes, tu…
Sachez qu’hier, de ma lucarne, J’ai vu, j’ai couvert de clins d’y… Une fille qui dans la Marne Lavait des torchons radieux. Près d’un vieux pont, dans les sau…
Qu’es-tu ? quoi, tu descends de là… Quoi ! toi, le plomb, le feu, la m… Reptile de la guerre au sillon tor… Quoi ! toi, l’assassinat cynique e… Que les princes du fond des nuits…
La nuit était fort noire et la for… Hermann à mes côtés me paraissait… Nos chevaux galopaient. A la gard… Les nuages du ciel ressemblaient à… Les étoiles volaient dans les bran…
Et les voilà mentant, inventant, m… Les voilà, fronts sans honte et bo… Calomniant l’honneur du pays, flét… Tous les lutteurs, ceux-ci qui ver… Ceux-ci, plus grands encor, qui, v…
Quand nous habitions tous ensemble Sur nos collines d’autrefois, Où l’eau court, où le buisson trem… Dans la maison qui touche aux bois… Elle avait DIX ans, et moi trent…
Ce n’est pas le canon du noir vend… Ni les boulets de juin, ni les bom… Qui font la haine éteinte et l’ulc… Moi, pour aider le peuple à résoud… Je me penche vers lui. Commenceme…
Oh ! les charmants oiseaux joyeux… Comme ils maraudent ! comme ils pi… Où va ce tas de petits gueux Que tous les souffles éparpillent… Ils s’en vont au clair firmament ;