#ÉcrivainsFrançais
Elle est venue de plus loin que le… Elle a touché le pré, l’ocre des f… De cette main qui écrit en fumée, Elle a vaincu le temps par le sile… Davantage de lumière ce soir
Il v avait qu’il fallait détruire… Il y avait que le salut n’est qu’à… Ruiner la lace nue qui monte dans… Marteler toute forme toute beauté. Aimer la perfection parce qu’elle…
Quelle parole a surgi près de moi, Quel cri se fait sur une bouche ab… A peine si j’entends crier contre… A peine si je sens ce souffle qui… Pourtant ce cri sur moi vient de m…
Et venais-tu pour la nuque ployée Là-haut, dans cette chambre, non,… D’orage, et cette main dans la tie… D’espoir, de joie, puis relever le… Vers la cime parfaite des montagne…
La foudre– Poéme Poéme / Poémes d’Yves Bonnefoy Il a plu, cette nuit. Le chemin a l’odeur de l’herbe mou… Puis, à nouveau, la main de la cha…
L’orante est seule dans la salle b… Sa robe a la couleur de l’attente… Et c’est le bleu le plus éteint qu… L’enfance est seule, et ceux qui v… Ils se penchent avec des lampes su…
Il y a nombre d’années, AV., Nous avons vu le temps venir au-de… Qui regardions par la fenêtre ouve… De la chambre au-dessus de la chap…
Ton épaule soit l’aube, ayant port… Tout mon obscur déchirement de nui… Et toute cette écume amére des ima… Tout ce haut rougeoiement d’un imp… Ton corps voûte pour nous son heur…
Nous regardions nos arbres, c’étai… De la terrasse qui nous fut chère,… Se tenait près de nous cette fois… Mais en retrait, hôte silencieux Au seuil de la maison en ruines, q…
Je ne savais dormir sans toi, je n… Risquer sans toi les marches desce… Plus tard, j’ai découvert que c’es… Cette terre aux chemins qui tomben… Alors je t’ai voulue au chevet de…
L’aube passe le seuil, le vent s’e… Le feu s’est retiré dans la laure… Terre des bouches froides, ô crian… Le plus vieux deuil par tes secrèt… L’aube va refleurir sur tes yeux d…
Es-tu gaie ou triste ? Ai-jc su jamais. Sauf que rien ne pèse Au cœur sans retour. Aucun pas d’oiseau
Jamais douleur Ne lut plus élégante dans ces gril… Noires, que dévora le soleil. Et jamais Élégance ne lut cause pl… Un feu double, debout sur les gril…
Il a plu, cette nuit. Le chemin a l’odeur de l’herbe mou… Puis, à nouveau, la main de la cha… Sur notre épaule, comme Pour dire que le temps ne va rien…
Que le faut-il, voix qui reprends,… la sève De l’olivier que glaça l’autre hiv… Le temps divin qu’il faut pour emp… Oui, rien qu’aimer ce temps désert…