#ÉcrivainsFrançais
Es-tu gaie ou triste ? Ai-jc su jamais. Sauf que rien ne pèse Au cœur sans retour. Aucun pas d’oiseau
La salamandre surprise s’immobilis… Et feint la mort. Tel est le premier pas de la consc… Le mythe le plus pur. Un grand leu traversé, qui est esp…
Le jour se penche sur le fleuve du… Il cherche à ressaisir Les armes tôt perdues, Les joyaux de la mon enfaniine pro… Il n’ose pas savoir
Heurte, Heurte à jamais. Dans le leurre du seuil. A la porte, scellée. A la phrase, vide.
Deux fois silencieuse l’après-midi Par vertu de l’été désert, et d’un… Qui déborde, on ne sait si de ce v… Ou de plus haut encore dans le cie… Nous avons donc dormi : je ne sais…
Ici, dans le lieu clair. Ce n’est plus l’aube, C’est déjà la journée aux dicibles… Des mirages d’un chant dans ton rê… Que ce scintillement de pierres à…
Je te voyais courir sur des terrasses, Je te voyais lutter contre le vent, Le froid saignait sur tes lèvres. L’été vieillissant te gerçait d’un plaisir monotone, nous méprisions l’ivres...
Tu vieillissais dans les plis De la grisaille divine. Qui est venu, d*une lampe. Empourprer ton horizon nu ? L’enfant sans hâte ni bruit
Close la bouche et lavé le visage, Purifié le corps, enseveli Ce destin éclairant dans la terre… Et le mariage le plus bas s’est ac… Tue cette voix qui criait à ma fac…
D’une branche neigeuse à l’autre,… Qui ont passé sans qu’aucun vent n… Se font des éparpillements de la l… À des moments, comme nous avançons… Et cette poudre ne retombe qu’infi…
Tu me dis que tu aimes le mot ronc… Et j’ai là l’occasion de te parler… Sentant revivre en toi sans que tu… Encore, cette ardeur qui fut toute… Mais je ne puis rien te répondre :…
Celle qui ruine l’être, la beauté, Sera suppliciée, mise à la roue, Déshonorée, dite coupable, faite s… Et cri, et nuit, de toute joie dép… O déchirée sur toutes grilles d’av…
J’imagine souvent, au-dessus de mo… Un visage sacrificiel, dont les ra… Sont comme un champ de terre labou… Les lèvres et les yeux sont souria… Le front est morne, un bruit de me…
Étoiles transhumantes ; et le berg… Voûté sur le bonheur terrestre ; e… Comme ce cri d’insecte, irrégulier… Qu’un dieu pauvre façonne. Le silence
Ton épaule soit l’aube, ayant port… Tout mon obscur déchirement de nui… Et toute cette écume amére des ima… Tout ce haut rougeoiement d’un imp… Ton corps voûte pour nous son heur…