Toute la lyre (1888 et 1893)
#ÉcrivainsFrançais
Toutes sortes d’enfants, blonds, l… Dont le bleu paradis visite les so… Quand leurs yeux sont fermés la nu… Sont là, groupés devant la cage au… Ils regardent.
Jeanne parle ; elle dit des choses… Elle envoie à la mer qui gronde, a… À la nuée, aux fleurs, aux nids, a… À l’immense nature un doux gazouil… Tout un discours, profond peut-êtr…
On dit :—Soyez prudents.—Puis vie… «—... Qui veut frapper Néron Rampe, et ne se fait pas précéder… Soufflant dans un clairon. « Souviens-toi d’Ettenheim et des…
Quand l’eunuque régnait à côté du… Quand Tibère, et Caïus, et Néron… Foulaient Rome, plus morte, hélas… Le poète saisit ces bourreaux sur… La muse entre deux vers, tout viva…
Sinite… JESUS. Laissez. – Tous ces enfants sont… Que la bulle d’azur que mon souffl… A leur souffle indiscret s’écroule…
Pendant que la mer gronde et que l… Et que sur l’horizon les tumultes… Ce veilleur, le poète, est monté s… Ce qu’il veut, c’est qu’enfin la c… Jadis, dans les temps noirs comme…
Le soir calme et profond se répand… Ma fille, asseyons-nous. Le couch… Une vague lueur sous l’arche du vi… Une forge lointaine à l’angélus ré… Le Seigneur sur la cloche et l’ho…
Entre deux rocs d’un noir d’ébène Voyez-vous ce sombre hallier Qui se hérisse dans la plaine Ainsi qu’une touffe de laine Entre les cornes du bélier ?
Donc, les soldats français auront… Après Brune et Desaix, après ces… Que nous admirons tous, Après Turenne, après Xaintraille,… Poulailler leur donner des drapeau…
La femelle ? elle est morte. Le mâle ? un chat l’emporte Et dévore ses os. Au doux nid qui frissonne Qui reviendra ? personne.
Elle est gaie et pensive ; elle no… À tout ce qui reluit malgré de som… Aux bois pleins de rayons, aux nui… L’esprit en la voyant s’en va je n… Elle a tout ce qui peut rendre un…
Et toi, céleste ami qui gardes son… Qui le jour et la nuit lui fais un… De tes ailes d’azur ! Invisible trépied où s’allume sa f… Esprit de sa prière, ange de sa je…
Ce n’est pas le canon du noir vend… Ni les boulets de juin, ni les bom… Qui font la haine éteinte et l’ulc… Moi, pour aider le peuple à résoud… Je me penche vers lui. Commenceme…
Réveillez-vous, assez de honte ! Bravez boulets et biscayens. Il est temps qu’enfin le flot mont… Assez de honte, citoyens ! Troussez les manches de la blouse.
Les nuages volaient dans la lueur… Noir troupeau que le vent lugubre… Et dans la profondeur blême au-des… Si bas que tout mon être en haleta… J’aperçus un sommet par une déchir…