Dernière Gerbe (Posthume, 1902)
#ÉcrivainsFrançais
C’est bien ; puisqu’au sénat, puis… Tu poses, calme, altier, fier, ta… Puisque tu tends la main à l’argen… Puisque ta conscience est cotée au… Puisque tu prends ton rang dans la…
Il vivait, il jouait, riante créat… Que te sert d’avoir pris cet enfan… N’as-tu pas les oiseaux peints de… Les astres, les grands bois, le ci… Que te sert d’avoir pris cet enfan…
Ils marchaient à côté l’un de l’au… Troublaient le bois joyeux ; ils m… Parlaient, s’interrompaient, et, p… Leurs bouches se taisant, leurs âm… Ils songeaient ; ces deux coeurs,…
Parfois, je me sens pris d’horreur… Mon vers semble la bouche ouverte… J’ai le farouche émoi Que donne l’ouragan monstrueux au… Mon cœur prend feu ; je sens tout…
Rien encore n’a germé de vos ramea… Sur notre jeune terre où, depuis q… Tant d’âmes se sont échouées, Doctrines aux fruits d’or, espoir… Que la hâtive main des révolutions
Qu’il est joyeux aujourd’hui Le chêne aux rameaux sans nombre, Mystérieux point d’appui De toute la forêt sombre ! Comme quand nous triomphons,
Don Rodrigue est à la chasse. Sans épée et sans cuirasse, Un jour d’été, vers midi, Sous la feuillée et sur l’herbe Il s’assied, l’homme superbe,
Mon doux Georges, viens voir une… Quelconque, chez Buffon, au cirqu… Sans sortir de Lutèce allons en A… Et sans quitter Paris partons pou… Viens voir les léopards de Tyr, l…
Mon frère, la tempête a donc été b… Le vent impétueux qui souffle et n… De récif en récif. A donc, quand vous partiez, d’une… Creusé le vaste abîme et boulevers…
VIII. Voilà ce qu’on a vu ! l’histoire l… Et lorsqu’elle a fini pleure, roug… Quand se réveillera la grande nati… Quand viendra le moment de l’expia…
L’humble chambre a l’air de sourir… Un bouquet orne un vieux bahut ; Cet intérieur ferait dire Aux prêtres : Paix ! aux femmes :… Au fond une alcôve se creuse.
Tandis qu’au loin des nuées, Qui semblent des paradis, Dans le bleu sont remuées, Je t’écoute, et tu me dis : « Quelle idée as-tu de l’homme,
À qui donc le grand ciel sombre Jette-t-il ses astres d’or ? Pluie éclatante de l’ombre, Ils tombent...?—Encor ! encor ! Encor !—lueurs éloignées,
Méditons. Il est bon que l’esprit… De ces spectacles-là. L’on n’étai… De perroquet ayant un grand nom po… Pauvre diable de prince, usant son… Auquel mil huit cent quinze avait…
Mes poèmes ! soyez des fleuves ! Allez en vous élargissant ! Désaltérez dans les épreuves Les coeurs saignants, les âmes veu… Celui qui monte ou qui descend.