Dernière Gerbe (Posthume, 1902)
#ÉcrivainsFrançais
Elle prend un miroir, s’y regarde,… Son flambeau, et tombe à genoux au… Oh ! je suis monstrueuse et les au… Cette bosse ! ô mon Dieu !... Elle cache son visage dans ses mai…
III. Prie encor pour tous ceux qui pass… Sur cette terre des vivants ! Pour ceux dont les sentiers s’effa… À tous les flots, à tous les vents…
Aux environs de Paris. Midi chauffe et sèche la mousse ; Les champs sont pleins de tambouri… On voit dans une lueur douce Des groupes vagues et sereins.
Oh… Oh… Ô mes lettres d’amour, de vertu, d… C’est donc vous ! Je m’enivre enc… Je vous lis à genoux.
Oh ! je sais qu’ils feront des men… Pour s’évader des mains de la Vér… Qu’ils nieront, qu’ils diront : ce… Mais, n’est-il pas vrai, Dante, E… Jamais, du poignet des poètes,
(Pour Jeanne seule.) II. Jeanne chante ; elle se penche Et s’envole ; elle me plaît ; Et, comme de branche en branche,
Quoi, frère, tu frémis parce qu’on… Tu ne connais donc pas la force du… Quand tu te vois honni, hué, siffl… Par des faquins à l’âme obscure, a… Qui firent cent métiers et jouèren…
La sœur. Qu’avez-vous, qu’avez-vous, mes fr… Vous baissez des fronts soucieux. Comme des lampes funéraires, Vos regards brillent dans vos yeux…
Ceux-ci partent, ceux-là demeurent… Sous le sombre aquilon, dont les m… Poussière et genre humain, tout s’… Hélas ! le même vent souffle, en l… Sur toutes les têtes des hommes,
Quand l’eunuque régnait à côté du… Quand Tibère, et Caïus, et Néron… Foulaient Rome, plus morte, hélas… Le poète saisit ces bourreaux sur… La muse entre deux vers, tout viva…
Des sabres sont partout posés sur… L’autel ment. On entend ceux qu’o… Jurer, d’un front tranquille et sa… De faux serpents qui font, tant il… Tant ils sont monstrueux, effroyab…
Ces âmes que tu rappelles, Mon coeur, ne reviennent pas. Pourquoi donc s’obstinent-elles, Hélas ! à rester là-bas ? Dans les sphères éclatantes,
Contempler dans son bain sans voil… Une fille aux yeux innocents ; Suivre de loin de blanches voiles… Voir au ciel briller les étoiles Et sous l’herbe les vers luisants…
« Amis et frères ! en présence de ce gouvernement infâme, négation de toute morale, obstacle à tout progrès social, en présence de ce gouvernement meurtri...
Tandis que l’étoile inodore Que l’été mêle aux blonds épis Emaille de son bleu lapis Les sillons que la moisson dore, Avant que, de fleurs dépeuplés,