"Les contemplations (1856)" Mars 1842.
#ÉcrivainsFrançais
Don Rodrigue est à la chasse. Sans épée et sans cuirasse, Un jour d’été, vers midi, Sous la feuillée et sur l’herbe Il s’assied, l’homme superbe,
Tout est doux et clément ! astres… Tout ce que nous suivons de nos ye… Tient de Dieu sa clarté. Il est dans les soleils comme il e… L’atome est plein de gloire, et le…
Parfois, je me sens pris d’horreur… Mon vers semble la bouche ouverte… J’ai le farouche émoi Que donne l’ouragan monstrueux au… Mon cœur prend feu ; je sens tout…
L’enfant, voyant l’aïeule à filer… Veut faire une quenouille à sa gra… L’aïeule s’assoupit un peu ; c’est… L’enfant vient par derrière et tir… Un brin de la quenouille où le fus…
Ô cadavres, parlez ! quels sont vo… Quelles mains ont plongé ces style… Toi d’abord, que je vois dans cett… Ton nom ?—Religion.—Ton meurtrier… —Vous, vos noms ?—Probité, pudeur…
Au fond du parc qui se délabre, Vieux, désert, mais encor charmant Quand la lune, obscur candélabre, S’allume en son écroulement, Un moineau-franc, que rien ne gêne…
Nous emmenions en esclavage Cent chrétiens, pêcheurs de corail… Nous recrutions pour le sérail Dans tous les moûtiers du rivage. En mer, les hardis écumeurs !
Je suis triste quand je vois l’hom… Le vrai décroît dans les esprits. L’ombre qui jadis noya Rome Commence à submerger Paris. Les rois sournois, de peur des cri…
Un jour au mont Atlas les colline… Dirent : Vois nos prés verts, voi… Où vient la jeune fille, errante e… Chanter, rire, et rêver après qu’e… Nos pieds que l’océan baise en gro…
II. Mais qu’importe ! l’herbe est vert… Et c’est l’été ! Ne pensons, Jeanne qu’à l’ombre entrouverte, Qu’aux parfums et qu’aux chansons.
Puisque mai tout en fleurs dans le… Viens ! ne te lasse pas de mêler à… La campagne, les bois, les ombrage… Les larges clairs de lune au bord… Le sentier qui finit où le chemin…
Elle était déchaussée, elle était… Assise, les pieds nus, parmi les j… Moi qui passais par là, je crus vo… Et je lui dis : Veux-tu t’en veni… Elle me regarda de ce regard suprê…
C’était du temps que j’étais jeune… Je maigrissais ; rien ne maigrit Comme cette espèce de jeûne Qu’on appelle nourrir l’esprit. J’étais devenu vieux, timide,
Quand l’Automne, abrégeant les jo… Éteint leurs soirs de flamme et gl… Quand Novembre de brume inonde le… Que le bois tourbillonne et qu’il… Ô ma muse ! en mon âme alors tu te…
Le meurtre aux mille bras comme un… Les palais embrasés se changent en… Prêtres, femmes, époux, tout tombe… Autour de la cité s’appellent les… Les mères ont frémi : les vierges…