"Toute la lyre (1888 et 1893)"
#ÉcrivainsFrançais
Je me disais :—Cet homme est-il u… Ne faut-il pas le plaindre ? Est-… Il ne comprend donc pas ? Est-ce… Un bègue ? Un sourd ? D’où vient… Méconnaît tout génie et toute gloi…
Certes, une telle mort, ignorée ou… N’importe pas au siècle, et rien n… On n’en parle pas même et l’on pas… Mais lorsque, grandissant sous le… L’aveugle suicide étend son aile s…
Partout pleurs, sanglots, cris fun… Pourquoi dors-tu dans les ténèbres… Je ne veux pas que tu sois mort. Pourquoi dors-tu dans les ténèbres… Ce n’est pas l’instant où l’on dor…
C’est bien ; puisqu’au sénat, puis… Tu poses, calme, altier, fier, ta… Puisque tu tends la main à l’argen… Puisque ta conscience est cotée au… Puisque tu prends ton rang dans la…
Ne me plains pas, me dit l’arbre, Autrefois, autour de moi, C’est vrai, tout était de marbre, Le palais comme le roi. Je voyais la splendeur fière
L’ÉGLISE est vaste et haute. À… L’ogive en fleur suspend ses trèfl… Son portail resplendit, de sa rose… Le soir fait fourmiller sous la vo… Anges, vierges, le ciel, l’enfer s…
II. Le jour s’enfuit des cieux ; sous… De moments en moments se hasarde u… La nuit, pas à pas, monte au trône… Un coin du ciel est brun, l’autre…
Au fond du parc qui se délabre, Vieux, désert, mais encor charmant Quand la lune, obscur candélabre, S’allume en son écroulement, Un moineau-franc, que rien ne gêne…
II. Le poète s’en va dans les champs ;… Il adore ; il écoute en lui-même u… Et le voyant venir, les fleurs, to… Celles qui des rubis font pâlir le…
Ami Z, tu m’es présent en cette s… Quand le ciel, mon problème, et l’… Quand le travail, ce maître august… Quand les songes sereins, profonds… Qui tiennent jour et nuit ma pensé…
Il songe. Il s’est assis rêveur s… Entend-il murmurer la forêt vénéra… Regarde-t-il les fleurs ? regarde-… Il songe. La nature au front myst… Fait tout ce qu’elle peut pour apa…
—Qu’a donc l’ombre d’Allah ? disa… Son aumône est bien pauvre et son… Sombre, immobile, avare, il rit d’… A-t-il donc ébréché le sabre de so… Ou bien de ses soldats autour de s…
Qu’es-tu ? quoi, tu descends de là… Quoi ! toi, le plomb, le feu, la m… Reptile de la guerre au sillon tor… Quoi ! toi, l’assassinat cynique e… Que les princes du fond des nuits…
Comment, disaient-ils, Avec nos nacelles, Fuir les alguazils ? –Ramez, disaient-elles. Comment, disaient-ils,
Aux petits incidents il faut s’hab… Hier on est venu chez moi pour me… Mon tort dans ce pays c’est de cro… On ne sait quel ramas de pauvres i… S’est rué tout à coup la nuit sur…