"Dernière Gerbe (Posthume, 1902)"
#ÉcrivainsFrançais
Un jour, Dieu sur sa table Jouait avec le diable Du genre humain haï. Chacun tenait sa carte L’un jouait Bonaparte,
Quand cette noble femme eut touché… Proscrite et fugitive, hélas ! mai… Emportant son grand coeur, sa tris… Et ses enfants, tout son trésor, À ce port de l’exil la voyant arri…
Je ne demande pas autre chose aux… Que de faire silence autour des an… Et de ne pas troubler la chanson d… Je veux entendre aller et venir le… De Pan, noir tisserand que nous e…
Un tertre, où le gazon diversement… Des ravins où l’on voit grimper le… Un vallon, abrité sous un réseau d… Pleines de nids d’oiseaux, de murm… Qu’un vent joyeux remue, et d’où t…
Courtisans ! attablés dans la sple… La bouche par le rire et la soif é… Vous célébrez César, très bon, tr… Vous buvez, apostats à tout ce qu’… Le chypre à pleine coupe et la hon…
Un immense frisson émeut la plaine… C’est l’heure où Pythagore, Hésio… Songeaient ; c’est l’heure où, las… Contemplé l’azur sombre et l’étoil… Pleins d’horreur, s’endormaient le…
—Qu’a donc l’ombre d’Allah ? disa… Son aumône est bien pauvre et son… Sombre, immobile, avare, il rit d’… A-t-il donc ébréché le sabre de so… Ou bien de ses soldats autour de s…
L’art, c’est la gloire et la joie. Dans la tempête il flamboie ; Il éclaire le ciel bleu. L’art, splendeur universelle, Au front du peuple étincelle,
Toi ! sois bénie à jamais ! Ève qu’aucun fruit ne tente Il ! Qui de la vertu contente Habite les purs sommets ! Âme sans tache et sans rides,
Ce livre errant qui va l’aile bris… Et que le vent jette à votre crois… Comme un grêlon à tous les murs co… Hélas ! il sort des tempêtes publi… Le froid, la pluie, et mille éclai…
Nain qui me railles, Gnome aperçu Dans les broussailles, Ailé, bossu ; Face moisie,
Mets-toi sur ton séant, lève tes y… Ce drap glacé qui fait des plis su… Ouvre tes mains, et prends ce livr… Ce livre où vit mon âme, espoir, d… Ce livre qui contient le spectre d…
Oui, je suis le rêveur ; je suis l… Des petites fleurs d’or du mur qui… Et l’interlocuteur des arbres et d… Tout cela me connaît, voyez-vous.… En mai, quand de parfums les branc…
VII. Une nuit,—c’est toujours la nuit d… Il s’éveilla. Luisant comme un hi… D’étranges visions emplissaient sa… Des rires éclataient sous son plaf…
Elle dort ; ses beaux yeux se rouv… Et mon doigt qu’elle tient dans l’… Moi, je lis, ayant soin que rien n… Des journaux pieux ; tous m’insult… De mettre à Charenton quiconque l…