" Les chansons des rues et des bois (1865)"
#ÉcrivainsFrançais
Il songe. Il s’est assis rêveur s… Entend-il murmurer la forêt vénéra… Regarde-t-il les fleurs ? regarde-… Il songe. La nature au front myst… Fait tout ce qu’elle peut pour apa…
Enfants, beaux fronts naïfs penché… Bouches aux dents d’émail disant t… Vous qui, m’interrogeant sur plus… Voulez de chaque chose, obscure po… Connaître le vrai sens et le mot d…
Ô femme, pensée aimante Et coeur souffrant, Vous trouvez la fleur charmante Et l’oiseau grand ; Vous enviez la pelouse
Ô temps miraculeux ! ô gaîtés homé… Ô rires de l’Europe et des deux A… Croûtes qui larmoyez ! bons dieux… Qui saignez dans vos coins ! madon… Phénomènes vivants ! ô choses inou…
Il lui disait : – Vos chants sont… Ange inquiet, quels pleurs mouille… Pourquoi, pauvre âme tendre, incli… Comme un jonc que le vent a ployé… Pencher votre beau front assombri…
Autrefois inséparables, Et maintenant séparés. Gaie, elle court dans les prés, La belle aux chants adorables ; La belle aux chants adorés,
La hache ? Non. Jamais. Je n’en… Pas même pour ce czar devant qui j… Pas même pour ce monstre à lui-mêm… Qui supprime Tyburn abolit White… Et quand la mort, ouvrant son désa…
Je l’avais saisi par la bride ; Je tirais, les poings dans les noe… Ayant dans les sourcils la ride De cet effort vertigineux. C’était le grand cheval de gloire,
Ce siècle avait deux ans ! Rome r… Déjà Napoléon perçait sous Bonapa… Et du premier consul, déjà, par ma… Le front de l’empereur brisait le… Alors dans Besançon, vieille vill…
VII. Toi qui bats de ton flux fidèle La roche où j’ai ployé mon aile, Vaincu, mais non pas abattu, Gouffre où l’air joue, où l’esquif…
Nous nous promenions parmi les déc… À Rozel-Tower, Et nous écoutions les paroles somb… Que disait la mer. L’énorme océan,—car nous entendîme…
Ô Robert, un conseil. Ayez l’air… Soyons homme d’esprit. Le moment… Je le sais ; le quart d’heure est… Cette Californie est riche en min… D’accord ; mais cependant quand un…
Oui, l’homme est responsable et re… Sur cette terre où l’ombre et l’au… Sois l’intendant de Dieu, mais l’… Tremble de tout abus de pouvoir su… Te figures-tu donc être un tel but…
Sachez qu’hier, de ma lucarne, J’ai vu, j’ai couvert de clins d’y… Une fille qui dans la Marne Lavait des torchons radieux. Près d’un vieux pont, dans les sau…
C’est l’hiver. Ô villes folles, Dansez ! Dans le bal béant Tourbillonnent les paroles De la joie et du néant. L’homme flotte dans la voie