#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Le chameau qui n’a plus de dents, Ce soir, n’est pas content. Il est allé chez le dentiste, Un homme noir et triste, Et le dentiste lui a dit
C’est la pure vérité Comme un manchon Ma belle dame mettez vos deux main… dans le bec de gaz nous y verrons plus clair
A droite, le ciel, à gauche, la me… Et devant les yeux, l’herbe et ses… Un nuage, c’est la route, suit son… Parallèlement à l’horizon de fil à… Parallèlement au cavalier.
Le chemin sur lequel je cours Ne sera pas le même quand je ferai… J’ai beau le suivre tout droit Il me ramène à un autre endroit Je tourne en rond mais le ciel cha…
Quel bruit étrange glissait le long de la rampe d’escalier au bas de laquelle rêvait la pomme transparente. Vergers étaient clos et le sphinx bien loin de là s’étirait dans le sable cra...
L’aveugle tendit sa main à la rein… La reine lui tendit sa bouche Miracles vous vous flétrissez sur… On bâillonne mes amies à quoi bon parler le langage des y…
Rien ne ressemble plus à l’inspira… Que l’ivresse d’une matinée de pri… Que le désir d’une femme. Ne plus être soi, être chacun. Poser ses pieds sur terre avec agi…
Ayant dit ayant fait Ce qui me plaît Je vais à droite je vais à gauche Et j’aime la fleur de souci Je vais à droite je vais à gauche
Je me bats avec fureur contre des… Depuis peu de temps peut-être DI… La belle nageuse qui avait peur du… Le corail couronné de houx frappe… Ah ! encore le charbon toujours le…
Le brouillard c’est tes yeux mais… alors ? Je voudrais bien dormir mais on ti… Une rumeur monte des faubourgs com… Ta poudre de riz séduira les fosso…
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étrd-gnant ton om...
Femmes de grand air Femmes de plein vent Est-ce que la nuit est douce pour… Femmes de plein vent Rôdeuses rencontrées à l’aube
Couchons-nous sur le pavé, Par le soleil chauffé, par le sole… Dans la bonne odeur de poussière De la journée achevée, Avant la nuit levée,
Tu, Rrose Sélavy, hors de ces bornes erres Dans un printemps en proie aux sue… Aux parfums de la rose éclose aux…
Chaque jour de ses dents aiguës Le temps déchire un peu le tain De ce miroir et restitue A l’espace un nouveau butin La lèpre marque le visage