#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Sur l’augurai berceau propice et p… Splendit l’astre advenu au ciel pu… Je vois dans le futur ayant fées p… Le fils de votre arcane étonner le…
Pierre à pierre et pied à pied Et cœur à cœur et tête à tête Les beaux jours sont passés Fil à fil et feuille à feuille Et un à un et seul à seul
Quand on confie son corps aux char… Il semble voir paraître à travers… Le visage lointain de ceux que l’o… Le temps qui s’abolit et renaît de… Ces fleurs qui s’effeuillaient ces…
Quand tu m’aimes, qu’à tes étreint… Je m’ab ? ndonne avec émoi Pour calmer mes tourments mes crai… Mon amour parle-moi Il faut peupler les nuits hostiles
L’eau ne vêtirait plus ce corps à… La clairière l’absorbe autant que… Mais des griffes ont fait, au vent… Qui tache de son sang le tissu d’u… De la main relevant, sur son front…
Nous irons au cinéma Rendre nos devoirs à Chariot Mais n’irons-nous pas sur l’eau Visiter Yokohama ?
Qui donc pourrait me voir Moi la flamme étrangère L’anémone du soir Fleurit sous me3 fougères O fougères mes mains
Au détour du sentier dans la monta… La carcasse du mulet mort l’autre… Sous la charge trop lourde qu’il p… Achève de blanchir sous le soleil… Le parfum du thym et le bourdonnem…
Tu n’es ni beau ni riche, Ton amour est un faix, Par le mal qu’il me fait Ton amour m’est fétiche. Laisse se rassir la miche
Crépuscule d’été baigné de brouill… Déchiré par le bleu des ardoises d… Le bleu du ciel, le bleu de l’asph… Saignant sur une vitre où des refl… Reflet de la rivière en le feuilla…
Avec le bois tendre et dur de ces… Fécorce du bouleau combien ferait-… Avec le cœur du chêne et Fécorce du bouleau. Avec le ciel combien fèrait-on de…
Rue Aubry-le-Boucher on peut te foutr… Bouziller tes tapins, tes tôles et… Où se faisaient trancher des sœurs… Portant bavette en deuil sous des…
Agé de cent mille ans, j’aurais en… De t’attendre, ô demain pressenti… Le temps, vieillard souffrant de m… Peut gémir : Le matin est neuf, neuf est le soi…
A force d’aimer, je me suis perdu… Et quel océan ! Une tempête de rires et de larmes. Si vous montez sur un navire ayez… Mais que dis-je ?
L’anémone qui régnait sur la mer règne encore c’est entendu. Mais si peu elle est perdue. Elle est perdue au fond des mers Elle se souvient de ses diamants