poésie chinoise
Mésange, mes anges. Pourquoi as-tu une gorge rouge? car je suis un rouge-gorge. Chardonneret, pourquoi te nommes-t… Car je mange des graines de chardo…
« Vous je ne vous regarde pas ma vie non plus ne vous regarde pa… J’aime ce que j’aime et cela seul me regarde
Sur la terre des hommes poussent d… Il y suffit de l’eau par la nature… Observant les étoiles qui tournaie… Un philosophe assis fit cette déco… La terre est un jardin mais l’homm…
“ Être Ange, C’est étrange “ Dit l’Ange. ” Être Âne, C’est étrane,”
Quand mon amie t’a donné les fruit… Tu as dit gentiment qu’il s’agissa… Quand elle te donne l’eau fraîche… Puisée à une source sur la colline… Tu dis que c’est une eau chaude qu…
À manger son propre sang En tartine sur du pain À boire l’eau de l’étang Où les morts prennent leur bain À prononcer des paroles
Que j’aime voir, chère indolente, De ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! Sur ta chevelure profonde
La Cigale, ayant chanté Tout l’été, Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue : Pas un seul petit morceau
Zeus, dieu des dieux, puissance universelle fut élevé en Crète pou… échapper à son père Cronos qui vou… l’avaler comme ses frères et sœurs… Sa nourrice était une chèvre, Ama…
Traduction en français: un homme m’a inspiré, muse, polytr… il passa, sur le saint ptolièthre… J’ai vu les blagues de beaucoup de… beaucoup d’o c’ en point partout j…
Odeur des pluies de mon enfance Derniers soleils de la saison ! A sept ans comme il faisait bon Après d’ennuyeuses vacances, Se retrouver dans sa maison !
Je t’écris un poème qui va grandir, s’allonger d’un pied
Ulysse, Ulysse, arrête-toi, Écoute la voix des sirènes Plonge, va trouver notre reine Dans sont palais, deviens le roi. Mais Ulysse préfère au toit
Le Lièvre et la Tortue Rien ne sert de courir ; il faut p… Le Lièvre et la Tortue en sont un… Gageons, dit celle-ci, que vous n’… Sitôt que moi ce but. – Sitôt ? E…
J’aime à changer de cieux, de clim… Oiseau d’une saison, je fuis avec… Et mon vol inconstant va du rivage… Au rivage enchanté. Mais qu’à jamais le vent bien loin…