Le semeur de cendres (1901)
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La nuit répand sur le village Son ombre et sa tranquillité. L’âme inquiète du feuillage Soupire aux souffles de l’été. En face du jour qui s’achève
Le temps n’a point pâli ta souvera… Telle qu’un jour d’été, jadis, tu… Debout, battant du linge au bord d… Je te revois, fille aux bras nus. C’est dans une prairie où la chale…
Parfois l’esprit se perd dans la f… Inquiet, il hésite, il tâtonne, il… Dans le lierre qui tord ses nœuds… Il appelle, et sa voix retombe des… Il frissonne au contact rugueux de…
J’imagine souvent ta maison ; je t… Usant dans le devoir une âme encor… Je reconnais ton bruit de pas j’en… Tendre et grave donner un ordre à… Ce soir, le jeune avril te gagne à…
Je subis la peine du dam, Je répands les sueurs sanglantes Du vieil et du nouvel Adam, Goutte à goutte, en des œuvres len… Et j’en signe l’aveu hautain
Ah ! comme tout est lourd, comme t… Comme ton cœur d’enfant prodigue b… Devant ces murs où tu laissas ta v… La vigne vierge rouge étreint les… Le seuil humide et froid est obscu…
Ce soir après la pluie est doux ;… Si doux qu’on en voudrait pleurer,… Qu’on fuit tout défaillant la péno… C’est un soir de septembre un peu… De dimanche, et c’est l’heure ou c…
L’hiver a, cette nuit, une odeur d… J’ai pour rêver ouvert ma fenêtre.… Le vent qui semble fuir sur un voi… Les pins murmurent, l’air embaume,… Le silence est une urne où tombe c…
Le soleil de ce jour d’automne se… Les chênes étaient noirs sur l’occ… Vénus brillait au bord d’un golfe… Et les troupeaux obscurs rentraien… Heure où s’enivre l’âme inquiète d…
C’était encore un soir au coucher… Je menais sur le bord murmurant d’… Mon cœur qui te répond, ô mer, et… A ton abîme obscur, gronde, s’apai… Se brise sur lui-même et fuit, rev…
Il a plu. Soir de juin. Ecoute, Par la fenêtre large ouverte, Tomber le reste de l’averse De feuille en feuille, goutte à go… C’est l’heure choisie entre toutes
Octobre à son manteau d’azur fourr… Arbore ce matin les joyaux de l’hi… Le ruisseau fume, un fin brouillar… Le jardin blanc miroite au soleil,… Et chatoie et ses fils de perles s…
Le grain de blé qu’on va moudre co… Le vin se change au sang divin de… Le fruit tire son suc de la branch… La rose, vierge en pleurs, fléchit… Et le miel alourdit l’abeille susp…
Ah ! Seigneur, Dieu des cœurs rob… Quel est ce temps de doute où l’ho… Ses croyances, l’amour et le rêve… Il est tard ; que faut-il aimer, q… Vacillants et plaintifs comme un p…
Souffrir infiniment, souffrir, sou… Pour que le soc tranchant et fort… Ouvre à fond ce coteau de vigne de… Et qu’au prochain automne on venda… Souffrir ? Je ne sais plus souffr…