Le semeur de cendres (1901)
#XIXeSiècle #XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Devant le ciel de nacre et d’or d’… Nous accoudons, pensifs, après la… Notre langueur d’amants heureux à… Bientôt, comme un joyau candide, v… A l’occident la belle étoile de l’…
Chansons, chansons, chansons, chan… Des larmes avec des baisers... Puis vient l’automne et nous passo… L’herbe des champs a bien passé. J’ai pleuré comme font les autres
Ah ! le navrant sourire où monte u… Et nos cœurs douloureux et lourds… Détourne ton visage et laisse-moi.… Le pauvre enfant blotti sur ton se… Dérobe-moi tes yeux : les suprêmes…
Les chats trempent leur langue ros… Au bord des soucoupes de lait ; Les yeux fixés sur le soufflet, Le chien bâille en songeant, moros… Et tandis qu’il songe et repose
Il a plu. Soir de juin. Ecoute, Par la fenêtre large ouverte, Tomber le reste de l’averse De feuille en feuille, goutte à go… C’est l’heure choisie entre toutes
Mars. Un oiseau, fauvette ou griv… Chante amoureusement dans les feui… Et, transi de rosée encore, sèche… Au soleil dans le jeune azur et le… Les rosiers déterrés poussent des…
Le jour blanc se levait à peine su… Des gouttes d’eau tintaient à mon… Je m’accoudai, tremblant de fièvre… De l’océan obscur et rauque et de… Sépulcre cimenté de plomb blême et…
Ce soir après la pluie est doux ;… Si doux qu’on en voudrait pleurer,… Qu’on fuit tout défaillant la péno… C’est un soir de septembre un peu… De dimanche, et c’est l’heure ou c…
Sois pure comme la rosée, Comme le ciel que tu reflètes ; Sois légère aux herbes brisées, Ame tremblante du poète. Colore-toi du sang de l’aube,
Ainsi qu’un lierre obscurceint le… La montagne en traits noirs sur le… Sur le ciel pâlissant et pur d’un… L’âme à la fin du jour goûte la vo… D’être comme une fleur trop lourde…
J’ai croisé sur la route où je vai… La Mort qui cheminait avec la Vol… L’une pour arme ayant sa faux inas… L’autre, sa nudité. Voyageur qui se traîne, ivre de la…
Le grain de blé qu’on va moudre co… Le vin se change au sang divin de… Le fruit tire son suc de la branch… La rose, vierge en pleurs, fléchit… Et le miel alourdit l’abeille susp…
Saison fidèle aux cœurs qu’importu… Te voilà, chère Automne, encore d… La feuille quitte l’arbre, éclatan… Dans les forêts à jour. Les aboiements des chiens de chass…
Dans ton décor naïf tu m’apparais,… Doux fantôme où revit la romance,… Qui brodais en levant parfois sur… Des cils rêveurs et deux yeux purs… Ta mansarde fleurie ouvre sur l’O…
Ah ! ce bruit affreux de la vie ! Et que dormir serait meilleur Dans la terre où le caillou crie Sous la bêche du fossoyeur ! Le soleil a toute ma haine ;