#ÉcrivainsMartiniquais
Quand les Nègres font la Révolution ils commencent par arra… Champ de Mars des arbres géants qu’ils lanc…
Si ma pensée emprunte les ailes du… ô visages c’est entendu vous êtes proie pour mes serres et moi je le suis au bec du vent d… car il y a ce mal
Une haie de jeunes filles exaltant en arborescence leur tranquille ma… m’ouvrit le chemin en inclinant av… leurs vertes ombrelles fougères, fougères
Il ne chercha pas d’alibi au contraire il scrutait le paysage où s’incrus… épouseur du lieu que l’érosion l’érode
lettre à une amie lointaine Je ne suis pas cloué sur le plus a… Aucune prouesse ailée ne me visita… De l’abîme aucun chœur ne monte ve… Si ce n’est parfois le hoquet d’un…
je les reconnais l’odeur le souffle le rien contact… états d’âme états-aoûtats ma terreur est de vo… leur proie
Hommes tant pis qui ne vous aperce… de frondes et de drapeaux noirs qui assassinent à chaque battement… ommes tant pis qui ne voyez pas qu… que ma munificence love dans mes l…
rôdeuse oh rôdeuse à petits pas de cicatrice mal ferm… nuit sac et ressac à petits glissements de boutre
Va, autour de moi, de mon flanc de ma tête, de mon noueux cœur noi… ta ronde, harcelant de la cohue de… mon nom. Que perce, transperce l’écorce rés…
Le marais déroulant son lasso jusq… et me voilà installé par les soins… Miasme on m’avait dit que ce ne po… Je te donne acte que l’on m’avait… De l’autre côté de la vie, de la m…
reprenons l’utile chemin patient plus bas que les racines le chemin… parler c’est accompagner la graine…
Au premier plan et fuite longitudi… Au fond une point quiète architect… constellations alarmantes. C’est un étrange gâteau de luciole… Saturne.
Fascinant le sang les muscles dévorant les yeux ce fouillis chargeant de vérité les éclats rou… un jet d’eau de victorieux soleil par lequel
Dirait-on pas bombardé d’un sang d… bel arbre nu en déjà l’invincible départ vers o… splendeur et de villes l’invincible et spaci…
Fumez marais les images rupestres de l’inconnu vers moi détournent le silencieux… de leur rire Fumez ô marais cœur d’oursin