#ÉcrivainsMartiniquais
une envolée s’immobilise en fougères arboresce… et gracieusement salue en inclinan… à peine frémissantes une saison plus bas la
Quand les Nègres font la Révolution ils commencent par arra… Champ de Mars des arbres géants qu’ils lanc…
à René Depestre C’est une nuit de Seine
Vierges d’Ogoué gratifiez-moi d’une étoile dite nouvelle d’un prêtre couché sur la mer enjo… d’une chambre de torture de vingt… Maria
Les rizières de mégots de crachat… de ma simplicité se tatouent de pi… Les mots perforés dans ma salive r… d’écluse ouverte, plus pâle sur le… O les villes transparentes montées…
ma face de monnaie très usée brusq… dans tes fouilles ta face brusquée de bête des eaux… l’une contre l’autre par évents et… soufflant
pensées éboulis d’abris rêves-boiteries désirs segments de sarments (une combinatoire qui s’excède) rien de tout cela n’a la force d’a…
Si ma pensée emprunte les ailes du… ô visages c’est entendu vous êtes proie pour mes serres et moi je le suis au bec du vent d… car il y a ce mal
sublimes excoriations d’une chair… mât prophétique des carènes feu vivier des murènes feu feu feux de… crachats suspendus éponge dégoutta… valse de feu des pelouses jonchées…
Les rêves échoués desséchés font a… rivières de formidables tas d’ossements mue… les espoirs trop rapides rampent s… en serpents apprivoisés
Hélé helélé le Roi est un grand roi que sa majesté daigne regarder dan… que sa majesté daigne explorer ma… roi je porte les écrouelles du roi…
Le temps bien sûr sera nul du péch… claire-voie que deux à deux font l… des parfums de chaque grain de sab… les trompettes des droseras éclate… l’émission de chair naïve autour d…
Et par le soleil installant sous m… et par le vent sur ma force de den… et par le noir le long de mes musc… et par la femme couchée comme une… et par la femme au cadastre mal co…
vol de cayes de mancenilliers de g… baliste intimité du souffle toute l’eau de Kananga chavire de la Grande
j’habite une blessure sacrée j’habite des ancêtres imaginaires j’habite un vouloir obscur j’habite un long silence j’habite une soif irrémédiable