#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Sur le pont du navire la couturièr… couturière taille-moi un grand pao… je fais ce soir ma dernière commun… La dernière hirondelle fait l’auto… D’entre les becs de gaz blêmes
Quand tu m’aimes, qu’à tes étreint… Je m’ab ? ndonne avec émoi Pour calmer mes tourments mes crai… Mon amour parle-moi Il faut peupler les nuits hostiles
Si Phèdre, après la mort, te retrouve… Hippolyte, Tous deux ayant cessé de vivre au… Quels baisers, quelle étreinte hor…
Un incroyable désir s’empare des f… Une pierre précieuse s’endort dans… Et voilà que sur le chemin s’agite… Plus jamais les pas des émues par… Passez cascades
Agé de cent mille ans, j’aurais en… De t’attendre, ô demain pressenti… Le temps, vieillard souffrant de m… Peut gémir : Le matin est neuf, neuf est le soi…
La fleur des Alpes disait au coquillage : « tu… Le coquillage disait à la mer : «… La mer disait au bateau : « tu tre… Le bateau disait au feu : « tu bri…
Le paysage était fourrure, Pelage de rieurs et moissons, Brume vibrante, échos, frissons : Le voici prêt à la morsure, Il s’incarne et devient ce fauve
Les rameaux verts s’inclinent quan… au détour du sentier J’approche d’une pierre tombale pl… la neige blanche comme le lait bla… chaux blanche blanche comme les mu…
Par une fenêtre jaune d’or Entrent la pomme et l’ananas L’insecte et le poisson L’oiseau et l’ombre Pas la peine de faire tant de nuit
Le petit poucet perd une multitude… sentier ténébreux de la forêt Voilà pourquoi tant de portes se f… Pourquoi votre porte est fermée Frappe à la porte à la fenêtre
t’apporte une petite algue qui se mêlait à l’écume Mais tes cheveux sont mieux nattés que les nuages avec le vent avec les rougeurs célestes et tels avec des frémissements de vie et de ...
Le schiste éclairera-t-il la nuit… Nous nous perdrons dans le corrido… calme horreur du sanglot qui meurt Accourez tous lézards fameux depui… grimpantes carnivores digitales
L’étrange oiseau dans la cage aux… Je déclare que je suis le bûcheron… Un feu de Bengale inattendu a charmé ta paro… Quand je te quitte il rougit mes é…
Sur la route parfois on rencontre… Dont les raisins mûris sont à port… Et partons où serons-nous demain ? Car la feuille ressemble à la main… Mais chérissons le vin où se lisen…
Se glisser dans ton ombre à la fav… Suivre tes pas, ton ombre à la fen… Cette ombre à la fenêtre c’est toi… N’ouvre pas cette fenêtre derrière… Ferme les yeux.